
L’Association Cri de Cœur pour les Enfants Déshérités (ACCED) a été créée en 2000 et reconnue par l’Etat burkinabé en 2001. Elle est régie par les dispositions de la loi du 15 décembre 1992 portant sur la liberté d’association au Burkina Faso.
En 2002, elle a ouvert un Centre de Formation pour les Enfants en Difficulté (CEFED) à Zorgho, dans la province du Ganzourgou. Ce centre accueille des orphelins et des enfants vulnérables de 9 à 15 ans, n’ayant pas eu la chance d’aller à l’école. L’enseignement mis en place est une pédagogie bilingue et professionnalisante.
Au delà de la construction et de la gestion de ce centre, l’ACCED oeuvre sur d’autres missions comme la formation des adolescents et des femmes aux techniques de production et de transformation (fabrication de savons, de tissus) ou la mise en place de centres d’alphabétisation dans les villages ruraux. Elle apporte aussi son soutien à des enfants orphelins en leur offrant du matériel scolaire et en assurant le suivi de leur scolarité dans d’autres écoles.
Son rôle dans le projet :

La population locale est partie intégrante du projet. C’est elle qui le porte par sa motivation et son implication et garantit de mettre ses enfants à l’école.
La communauté villageoise participe à la construction de l’école et des logements des instituteurs. Une fois l’école construite, ce seront eux qui assureront la gestion de l’école, de ses équipements et aux activités de production menées au sein de l’école par le biais de l’association des parents d’élèves (APE).

Alexandre TABSOBA,
Expert de l’action sociale burkinabé, ressortissant de Tensobtenga,
contact entre les villageois et l’association :
« Si la population de Tensobtenga s’est mobilisée dans la construction et dans la gestion de l’école, c’est qu’elle trouve un grand intérêt. Comme je le dis il faut que la communauté s’approprie tout le projet. En ce moment on sait que le projet est viable et va durer. Si vous voyez qu’en un mois la population a pu participer à la construction de l’école, c’est que c’est un vœu qui leur était cher et ce vœu s’est réalisé. »

Les autorités éducatives locales: la direction provinciale de l’éducation de base et la circonscription de l’enseignement de base de Kogho prennent part au projet. Leur soutien garantit la pérennité de l’école.
Rôle dans le projet :
L’Etat est un partenaire important de ce projet d’école et garant de la pérennité du projet.
Rôle dans le projet :
Les autorités administratives : Le Préfet, basé à Kogho est un acteur local important pour le bon déroulement du projet.
Rôle dans le projet :